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LA DISCIPLINE DE L'ÉCOLE DU VRAI BOUDDHA


(Extrait du livre Les Grandes méthodes de diamant de l'Immortel prodigieux du bouddha vivant Lian-sheng, page 139)

Actuellement, les disciples de l'école du Vrai Bouddha se répandent partout dans le monde. Leur nombre atteint déjà plus de quatre millions. Les disciples convertis sont venus de tous les pays. Ce chiffre est celui qui est inscrit sur le certificat de conversion que j'ai envoyé. Chaque jour, il y a des gens qui viennent prendre refuge, soit ils viennent en personne aux États-Unis pour recevoir l'onction de conversion, soit ils demandent par courrier l'onction à distance. Je suis sûr que dans peu d'années, ce chiffre sera dix fois, voire même cent fois plus grand.

Bien des disciples de l'école du Vrai Bouddha m'ont demandé quelles disciplines ils doivent observer après avoir pris refuge dans cette école. Le certificat de conversion est ainsi libellé : “Maintenant, je suis l'ordre du Bouddha. Je prends refuge de tout mon cœur dans le bouddhisme. Je reconnais et vénère le maître perspicace. Je prends refuge auprès du bouddha vivant Lian-sheng. J'ai la volonté, en consacrant mon physique et ma vie, de respecter l'idée du Bouddha et de faire la bienfaisance. J'ai la volonté, en consacrant mon physique et ma vie, de pratiquer le dharma et d'observer fidèlement les préceptes. J'ai la volonté, en consacrant mon physique et ma vie, de me dévouer à la patrie, d'avoir de la pitié filiale envers mes parents, d'honorer les maîtres, les frères et les sœurs de la même lignée religieuse. Toute la vie durant, toute l'existence présente, je les observe avec respect et sans duplicité. Je prépare particulièrement un mémoire pour l'adresser à tous les bouddhas et aux bodhisattva existant entre le Ciel et la Terre afin qu'ils l'examinent ensemble.”

Tout d'abord, on parle de la discipline de l'école du Vrai Bouddha : “J'ai la volonté, en consacrant mon physique et ma vie, de pratiquer le dharma et d'observer fidèlement les préceptes”. Ce texte indique qu'on veut consacrer tout ce que l'on possède, comme la force, le physique et la vie pour suivre avec respect le droit dharma et observer avec rigueur les préceptes. Notre école du Vrai Bouddha est une école orthodoxe. Elle observe le dharma bouddhique, le droit dharma. Il faut donc observer les Cinq Préceptes qui font partie du droit dharma :

1. Ne pas tuer : avoir le cœur miséricordieux et de la compassion pour les êtres, ne pas tuer les êtres, laisser diligemment vivre tout ce qui est vivant.

2. Ne pas boire d'alcool : ne pas se soûler, ne pas commettre, par la faute de l'alcool, l'inconduite sexuelle.

3. Ne pas commettre d'acte sexuel illicite : à l'exclusion de l'époux(se), les rapports sexuels illicites sont de la débauche.

4. Ne pas avoir deux langues : ne pas semer la discorde. Commettre le karma de la bouche, diffamer l'homme droit et le droit dharma, toutes ces actions enfreignent ce précepte.

5. Ne pas voler : ne pas prendre ce qui ne vous appartient pas.

Ce sont les disciplines essentielles de l'école du Vrai Bouddha, elles sont aussi les préceptes les plus fondamentaux du bouddhisme. Les disciples de l'école du Vrai Bouddha sont effectivement les adeptes du Bouddha, il faut naturellement observer les Cinq Préceptes. En outre, pratiquer le droit dharma bouddhique, prendre soin de ses parents, honorer les maîtres, respecter les frères et les soeurs de la même lignée religieuse, ce sont des principes essentiels pour se conduire en homme. Il faut évidemment les réaliser. Si cela est impossible à mener à bien, veuillez automatiquement renvoyer votre certificat de conversion au grand maître. Car un disciple qui ne respecte pas la discipline est illégitime au dharma, même s'il a déjà pris refuge dans l'école du Vrai Bouddha. S'il ne pratique pas le dharma et s'il n'observe pas fidèlement les préceptes, cela équivaut à une inutilité, et le certificat de conversion qu'il garde n'a pas de valeur.

Pour les disciples de l'école du Vrai Bouddha, ceux qui observent les Cinq Préceptes et qui font les Dix Bienfaisances, je les bénis tous :

Premièrement, il n'y aura pas d'ennemis rancuniers, toutes les maladies s'écarteront, la durée de vie se prolongera, la vie sera paisible, heureuse et de bon augure.

Deuxièmement, toutes les familles seront en bons termes, joyeuses, sans conflits, elles s'éloigneront de toutes les diffamations et des flatteries, et chaque membre de la famille sera respecté par tout le monde.

Troisièmement, les accidents et les catastrophes n'arriveront pas aux disciples qui observent les préceptes et qui font la bienfaisance. Ils ne seront pas victimes d'une mort injuste.

Quatrièmement, tous ceux qui observent les préceptes et qui sont bienfaisants seront bénis des cieux. Les êtres célestes les protégeront en toutes circonstances et les feront se convertir aux Trois Joyaux, vénérer ces derniers et avoir pleinement envie de se cultiver dans le chemin de la bodhi.

Cinquièmement, leur champ de félicité sera parfait et complet.

Étant donné que les êtres humains ne sont pas tous des sages, il est naturel d'avoir parmi eux des transgresseurs du précepte. Si celui qui enfreint les préceptes éprouve un sentiment de contrition, il lui faudra alors pratiquer la méthode de pénitence, en formant un vœu pour se repentir devant tous les bouddhas et les maîtres, de tous les mauvais karma qu'il a commis auparavant.

Les mauvais karma commis dans la vie sont assez nombreux, et si on voulait en parler ici, ce serait bien incalculable. Par exemple, beaucoup de personnes ne croient pas du tout à la causalité, ni à la rétribution causale selon les mérites. S'ils se mettent à parler, ils disent alors “Je ne crois rien”. Ce propos “Je ne crois rien” est justement “se faire noblesse hautaine”, et cela permet facilement de se livrer aux caprices et de commettre toutes sortes de mauvais karma. Les raisons pour lesquelles beaucoup de gens ne croient en rien, c'est justement leur orgueil, le fait d'“être fier de sa vertu et de son arrogance”, de “s'en remettre à la puissance de la richesse”, d'“avoir l'orgueil d'un rang élevé”, de se fier à sa longévité et même à sa bonne santé. Le Bouddha nous a déjà exhortés ainsi : “À ne pas avoir de l'orgueil, parce qu'ayant une attitude hautaine et méprisante, on s'abandonne assurément à ses penchants et on commet inévitablement le mauvais karma.”

Parmi le genre humain, les sages sont bien rares, les demeurés sont nombreux. Toutes leurs actions sont souvent entravées par l'ignorance. Dès qu'ils se font un mauvais ami, ils sont alors aisément en accord avec le facteur conditionnant le mal. En conséquence, le genre humain devrait se lier prudemment d'amitié avec les gens. Il existe bien des gens qui ont de mauvaises habitudes, il vaut mieux ne pas trop entretenir de relations avec eux, car une fois que l'on suit son naturel, la racine de leur prochain caprice est plantée. Nouer une telle relation amène aussi à commettre toutes sortes de mauvais karma.

L'avidité est d'ailleurs un des mauvais penchants de l'être humain. La graine d'avidité est la première séduction qui influence le genre humain et qui le fait se diriger vers le karma négatif. La convoitise de la beauté par exemple, tout le monde aime la beauté féminine, et certains individus touchent ce qu'ils ne doivent pas convoiter. Cette graine d'avidité est très embarrassante, les pratiquants de la perfection devraient recourir à des méthodes comme “la visualisation de la vacuité” ou “la visualisation de l'impureté” pour transformer l'idée de convoitise de la beauté. S'ils ne pratiquent pas de cette façon, même s'ils sont des vieux bonzes ou taoïstes, ils rêverait pareillement chaque nuit de la noce nocturne et urineraient aussi en cachette toutes les nuits. Si on ne convoite pas la beauté féminine, on peut assurément être estimé comme un homme qui est parvenu au rang des Immortels et qui garde la vertu. Si on a un comportement luxurieux, on commet évidemment le plus grand karma négatif. Il en est de même pour l'avidité de la richesse. L'homme meurt pour l'argent, l'oiseau pour la nourriture. À l'exception de ce qu'on a le droit d'acquérir, l'avidité de la richesse est une graine de l'ennui. Les pratiquants de la perfection devraient apprendre qu'“en sachant se contenter de ce qu'on possède on connaît une joie durable”. La grande avidité de l'argent n'existe pas, si on est conscient que “le vrai contentement est un gage de félicité”. On peut dire que le caractère sera naturellement transcendant si on n'a pas de désir ardent.

Si on nuit à autrui à cause d'un sentiment de jalousie, on aura également des ennuis dans le cœur.

Il y a en outre les plus graves karma négatifs, ce sont les Cinq Péchés mortels : détruire le stûpa ou le temple bouddhique, brûler les bons livres ou les livres canoniques du bouddhisme, démolir la statue du bouddha, voler les objets ou les biens des Trois Joyaux, diffamer le dharma du Bouddha ; calomnier la sainte religion bouddhique, persécuter les pratiquants du droit dharma, commettre un parricide, faire couler le sang d'un bouddha, provoquer une scission au sein de la communauté bouddhique, assassiner un arhat ; manipuler aveuglément la causalité, faire de temps en temps les Dix Malfaisances. Là sont les Cinq Péchés mortels qui sont extrêmement néfastes.

Ceux qui ont commis ces mauvais karma sont obligés de se repentir hâtivement, de propager largement le droit dharma, de faire du bien à tous les êtres animés, de dompter par le droit dharma le démon de leur propre cœur, de tourner la grande Roue de la Loi, de supprimer, avec la méthode de six pâramitâ, les Dix Malfaisances, d'assujettir l'idée d'avidité, l'idée de colère et l'idée d'ignorance, de faire disparaître l'ennui et toutes les souffrances, de faire s'illuminer sa nature de bouddha et d'acquérir l'achèvement complet et parfait.

Il convient que les disciples de l'école du Vrai Bouddha acquièrent la grande sagesse des vies antérieures et puissent se souvenir des cents et des mille vies antérieures, être en mesure de pratiquer tous les jours le droit dharma et la droite religion transmis par Tathâgata, faire toutes les bienfaisances en suivant les facteurs conditionnant, servir avec respect le plus honorable et éminent maître, s'éloigner de toutes les malveillances et s'exercer constamment au véritable dharma merveilleux. Ainsi, les disciples procureront naturellement la paix et le bonheur pour leur corps et leur cœur. Leur portrait sera parfait et ils se serviront de toutes sortes d'excellents moyens pour secourir les êtres vivants qui souffrent de leurs péchés ; ils prouveront rapidement la grande bodhi suprême.

Il y a cinq points importants pour pratiquer la méthode de pénitence :

1. Invoquer les bouddhas comme approbateurs :

Il faut invoquer le bouddha Amitâyus, le bouddha de la lumière excellente, le bouddha de la lumière merveilleuse, le bouddha Akshobhya, le bouddha de la lumière bienfaisante de mérites, le bouddha Sijha lumineux, le bouddha de la lumière du soleil, le bouddha de la lumière du filet, le bouddha Ratnaketu, le bouddha de la flamme exceptionnelle, le bouddha de la lumière de flamme, le bouddha de la lumière de flamme ardente, le souverain roi bouddha de bon augure, le bouddha à la voix subtile, le bouddha merveilleusement auguste, le bouddha de la bannière de la Loi, le bouddha au corps souverainement excellent, le bouddha au corps matériel ravissant, le bouddha de la lumière universellement répandue, le roi bouddha Suddhodana, le bouddha de la nature supérieure. On invoque trois bouddhas de l'Ouest, cinq bouddhas de l'Est, cinq bouddhas du Sud et huit bouddhas du Nord. On invoque ces vingt et un bouddhas et on visualise le fait qu'ils s'installent dans l'espace et deviennent les approbateurs de votre repentir.

2. Répandre de la lumière pour éliminer les obstacles provenant du karma négatif :

La puissance redoutable de ces vingt et un bouddhas est en mesure de supprimer les péchés de ceux qui commettent tous les mauvais karma et de leur procurer le bonheur. Telle est la véritable vertu de ces vingt et un bouddhas. Le pratiquant contemple dans sa méditation l'arrivée et l'installation des vingt et un bouddhas dans l'espace. Chaque bouddha diffuse de ses pores de la peau une grande lumière infinie en plusieurs centaines de milliers de couleurs lumineuses. La lumière sort d'abord des pores de leur peau et s'illumine ensuite abondamment. Ces clartés s'entrelacent en formant d'innombrables couleurs. Ce rayonnement transforme les pays du monde des dix directions en royaumes du bouddha, et ainsi on séjourne tranquillement dans le monde de la lumière, et le mauvais monde renfermant les Cinq Souillures est complètement illuminé par la lumière de bouddha. Ces vingt et un bouddhas répandent partout de la lumière. Le premier rayonnement sur le pays immonde, le transforme en pays de bouddha. Le deuxième rayonnement touche tous les êtres vivants : ceux qui commettent les dix mauvais karma ou les cinq péchés mortels dont les souffrances subies sont ininterrompues, ceux qui diffament les Trois Joyaux, ceux qui ne vénèrent pas leur maître, ceux qui n'ont pas de pitié filiale envers leurs parents, ceux qui sont obligés de déchoir dans la voie de l'Enfer, la voie de l'Esprit affamé ou la voie de l'Animalité ; tous s'en délivreront grâce à la lumière des vingt et un bouddhas. Le troisième rayonnement destiné à soi-même permet d'anéantir ses propres karma négatifs. Grâce au pouvoir de bénédiction venant de la lumière de bouddha, on acquerra la paix, la joie et l'honnêteté, et on connaîtra le bonheur et la sagesse complets et parfaits, ainsi qu'un portrait majestueux comme celui du bouddha. Enfin, on pourra voir tous les bouddhas des dix directions et des trois phases d'existence.

3. Réciter le nom du bouddha et psalmodier le mantra :

Si le pratiquant désire voir la lumière de bouddha, il lui faut réciter trois fois, avec un dévouement sincère, les noms des vingt et un bouddhas, et psalmodier ensuite la parole avérée des sept bouddhas, mantra de la suppression du péché : “Li-po-li-po-di. Ch'iu-re-ch'iu-re-di. T'o-lo-ni-di. Ni-re-la-di. Bi-li-ni-di. Mo-re-jia-di. Chen-lin-ch'ien-di. So-ra”. Réciter ce mantra cent huit fois ou mille quatre-vingts fois.

4. Visualiser le mudrâ de la main :

On serre le poing de la main gauche en le plaçant à la taille ; la main droite s'ouvre, les cinq doigts s'étendent comme une lumière en cinq couleurs qui se répandent de façon naturelle, et la paume est placée à la hauteur du cœur.

5. Faire la dévotion et se repentir :

On récite : Les obstacles provenant du karma que j'ai commis depuis les existences passées m'auraient entraîné dans les mauvaises voies, comme la voie de l'Enfer, la voie de l'Animalité, la voie de l'Esprit affamé, ou dans l'état de l'Asura, ou même dans les endroits où règnent les Huit Douleurs . Grâce au repentir, par l'application du droit dharma, tous mes obstacles provenant du karma négatif seront donc entièrement supprimés, je ne subirai pas tous les châtiments résultant de mes mauvaises actions. Comme les grands bodhisattva du temps passé qui pratiquaient la voie de la bodhi et qui se repentaient de tous leurs karma négatifs, je me repens de tout mon cœur de tous mes mauvais karma. Je n'ose pas ne pas les déclarer, en espérant supprimer tous les péchés commis jusqu'à présent, n'osant plus perpétrer à l'avenir le mal. J'invoque particulièrement avec respect les vingt et un bouddhas comme approbateurs, comme témoins.

La pratique de cette méthode de pénitence est celle utilisée dans l'école du Vrai Bouddha. Ceux qui la pratiquent devraient appliquer également la méthode des Quatre Cumuls et la méthode du gourou yoga. Tout s'exécute en suivant les rites, ainsi, les obstacles provenant du péché pourront naturellement être écartés et supprimés, et le bonheur acquis sera infini.

 


 

 



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